mamie-gateau's profileIl n'existe pas de meill...PhotosBlogListsMore Tools Help

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Il n'existe pas de meilleur exercice pour le coeur que de se pencher pour aider quelqu'un à se relever.(J.A.Homes)

November 01

de la part de ma côpine la sorcière!!!!

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Halloween
 
La nuit d'Halloween, le 31 Octobre, veille de la Toussaint, tous les esprits surnaturels
 sortent de leurs repaires pour se mêler aux vivants et fêter l'Halloween.
 Nains, revenants, Sorcières et Ogres sortent de l'ombre...
Vers le Xe siècle avant J.C., la nouvelle année celte se célébrait le 1er Novembre.
Durant la nuit du 31 octobre au 1er novembre, Démons, Lutins, Fantômes et vivants se mêlaient
 pour célébrer l'engrangement des récoltes en festoyant autour de grands feux.
Ces cérémonies rendaient hommage au Dieu de la Mort avant de subir le froid de l'hiver à venir.
A l'arrivée du Christianisme, la nuit du 1er novembre devint la fête des morts,
 la Toussaint, en anglais All Hallow's Even.
L'expression s'est peu à peu transformée en Halloween.
et si le sujet des célébrations a été christianisé, on en a gardé les anciennes coutumes
 pour ce qui est de la fête en elle-même : On n'efface pas ainsi les coutumes ancestrales...
 
D'abord fêtée en Irlande et en Écosse, la pratique s'est étendue aux USA avec la conquête de l'Amérique.
La fête a un peu évolué et est maintenant destinée aux enfants. déguisés en sorcières, diables, lutins,...
 ils vont quémander des friandises aux maisons du quartier.
 tout est illuminé de citrouilles vidées et décorées d'une bougie : les Jack O'Lantern.
 
Pour s'épargner les sortilèges les hommes se déguisaient traditionnellement en fantômes,
 les femmes en sorcières et les enfants en chats noirs ou en lutins.
Les lanternes, accrochées aux portes, devaient guider les esprits dans la nuit.
 
 
 
 
 
Petites regles d'halloween
 
Cette nuit est celle des superstitions : laver son linge équivaut à laver son propre linceul,
 labourer les champs à faire oeuvre de fossoyeur.
Les chevaux non rentrer à l'écurie ce soir-là risqueraient d'être réquisitionnés
 et épuisés par les âmes défuntes.
Les enfants nés cette nuit-là possèdent le don de communiquer
 aussi bien avec les vivants qu'avec les morts.
Si, marchant dans un cimetière la nuit d'Halloween,
on entend derrière soi des pas ou des cris, ne jamais se retourner : on risquerait une mort violente
 causée par le fantôme qui nous suit et veut se venger des conditions de sa mort.
 
ATTENTION AUX POMMES !
Ce fruit est reconnu pour avoir des propriétés magiques, tant pour lire l'avenir,
 faire des philtres d'amour, que réaliser des sortilèges.
Ainsi, si l'on reçoit une pomme le soir d'Halloween il faut se méfier
 car elle peut contenir un sort ou un démon. Il faut la faire cuire avant de la croquer ;
 si elle éclate c'est le signe qu'une créature tente de s'en échapper.
 
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 
 Histoire de fantomes

 Le violoniste et le château hanté
 
ll était une fois, dans un pays où les hivers sont beaux comme dans les contes de fées, un enfant musicien.
Il avait de toutes petites mains, mais il jouait si bien que tous les princes et les seigneurs de la ville
 l'invitaient dans leurs salons pour l'entendre jouer du violon.

Quand il jouait, les oiseaux s'arrêtaient de chanter, la neige de tomber, les enfants de se disputer,
 les grincheux de ronchonner. Et, quand il achevait son morceau, tous ceux qui l'avaient écouté
 étaient joyeux comme si plus rien d'ennuyeux ne pouvait exister au monde.
Dans cette même ville, vivait un riche seigneur qui habitait un palais hanté
 par des créatures étranges : des fantômes qui, chaque nuit, venaient danser dans son salon,
et faisaient tant de bruit que le pauvre homme ne pouvait plus dormir,
 et que tous ses amis, effrayés, ne venaient plus lui rendre visite.
Il se sentait donc seul et abandonné dans son beau palais hanté.

Un jour, il entendit parler de l'enfant musicien qui effaçait les ennuis sur son chemin
 et il lui écrivit une lettre en forme de poème :
"S'il te plaît, petit garçon, viens jouer dans ma maison,
 pour chasser les cent démons qui dansent dans mon salon".
Après avoir lu cette lettre, l'enfant saisit son violon et, malgré le froid et la neige
 qui régnaient à ce moment là sur la ville, se mit à chercher cet étrange palais hanté.

Il marcha toute la journée, dans toutes les ruelles. Il se trompa bien des fois de porte.
 On lui indiqua bien souvent le mauvais chemin. Mais il finit tout de même par arriver
 chez le seigneur à la tombée de la nuit.
Le seigneur l'installa dans une chambre confortable où flambait un grand feu, et lui dit :
- Je te remercie d'être venu ! A présent, repose-toi un peu...
 Mais tu verras : les fantômes font un tel charivari que je serais bien surpris si tu arrivais à fermer l'œil de la nuit.

Le petit garçon se coucha et, comme il était très fatigué de sa longue marche, il s'endormit profondément.
 Au milieu de la nuit, un épouvantable bruit le réveilla.
 Le seigneur n'avait pas menti : c'était un vrai charivari !
Alors l'enfant se leva, pris son violon et descendit au salon...
Quand il fut en bas, il ne put en croire ses yeux : des dizaines de fantômes dansaient,
 couraient, faisaient des sauts et des cabrioles sur les tapis et sur les meubles.
Mais ils piétinaient sans musique en chantant de leur voix grinçante.
Tout cela donnait un bal étrange, plein de cris, de ricanements, de gloussements, de craquements...
Le petit garçon eut alors une idée. Pour obtenir le silence,
 il frappa de son archet le manche de son violon et cria :
- qu'est-ce qu'un bal sans musique ? Qu'est ce que c'est que cette chanson sans violon ?
 Si vous voulez vous amuser, vous feriez mieux de m'écouter...

Tous les fantômes se regardèrent d'un air étonné. Puis ils se mirent à parler tout ensemble
 pour savoir ce qu'ils devaient décider. Ils tinrent conseil un long moment et, à la fin, ils déclarèrent :
- montre-nous ce que tu sais faire !
L'enfant musicien installa son violon sous son menton, et se mit à jouer une danse entraînante.
Mais les fantômes refusèrent de bouger. Ils dirent en traînant les pieds :
- pour danser cette danse effrénée, il nous faudrait reprendre des forces, et nous n'avons rien à manger !
Aussitôt, le petit garçon alla frapper à la porte de la chambre du seigneur.
 Celui-ci apparut en baillant :
- encore ce charivari ?
Mais le petit garçon expliqua :
- il faudrait donner à manger à ces drôles d'invités !
Le seigneur se fit un peu prier, car il n'avait plus de serviteurs, ni de cuisiniers.
 Ils s'étaient tous enfuis, l'un après l'autre, nuit après nuit... Malgré tout, il obéit.
 Il fit cuire de grands rôtis, des légumes, des pâtes et du riz.
 Il fit même de grands gâteaux aux noix et aux pruneaux.
 Enfin, il servit tout cela aux fantômes, avec toutes sortes de bons sirops.

Quand ceux-ci se furent bien régalés, le petit garçon recommença à jouer.
Mais ils avaient trop mangé, et se sentaient trop lourds pour danser.
- joue-nous donc une berceuse, dit l'un d'entre eux.
L'enfant joua alors un air très doux, et les fantômes s'endormirent.
 Le seigneur n'était pas content. Il s'écria
- ils vont s'installer chez moi encore plus confortablement qu'autrefois !
D'un geste, le petit garçon lui fit signe de se taire.
 Il laissa les petits monstres ronfler encore un moment,
 puis il reprit son violon, et joua à nouveau un air très entraînant.
 Les fantômes se réveillèrent en sursaut. Irrésistiblement entraînés, ils formèrent une farandole
 dans tous les couloirs du palais...
- ouvrez la porte qui donne sur le jardin !
 

Et le seigneur s'exécuta...

Malgré l'hiver et le froid, il repoussa les portes et les fenêtres de son palais, tandis que l'enfant jouait.
 Alors, la drôle de farandole s'élança dans le jardin. Dansant et sursautant dans la neige,
les fantômes contournèrent les bassins. Ils s'amusaient tellement qu'ils se jetèrent dedans,
 et se mirent à danser dans l'eau en criant des "ah" et des "oh".
Quand ils eurent tous plongés, l'enfant s'arrêta de jouer, et la neige se remit à tomber.
 Il fit de plus en plus froid. L'eau des bassins gela, et tous les fantômes se trouvèrent pris dans les glaces.
Dans le jardin couvert de neige, au milieu des bassins gelés, ils étaient devenus d'étranges statues,
 prêtes à lancer des jets d'eau vers le ciel lorsque viendrait le dégel.

Fou de joie, le seigneur prit l'enfant dans ses bras et lui dit :
- tu as délivré mon palais des fantômes qui le hantaient. Je vais enfin pouvoir rassurer mes amis !
Ils reviendront me voir ici...Et c'est exactement ce qui se passa, dans la joie et le brouhaha.
 Tout le monde fit un grand festin et s'amusa jusqu'au lendemain matin.
Quand le soleil se leva, l'enfant musicien, de toutes ses petites mains,
joua un air si mélodieux que les danseurs s'arrêtèrent pour l'écouter mieux.
 Puis, à la fin du morceau, salué par les bravos, il reprit son chemin.
Les oiseaux se remirent à chanter.
La neige se mit à tomber... Mais il faut croire que le violon du petit garçon laissa derrière lui
 comme un nuage de magie car, longtemps, dans ce pays, les enfants oublièrent de se disputer,
 et les grincheux de ronchonner, comme si rien d'ennuyeux ne pouvait plus arriver.
 
 
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 
 
 
 
 

October 20

n'oublions pas que la nature nous guérit de tout les maux.

 
Quoi de plus agréable pour oublier les mauvais jours que d'aller
se balader dans un joli petit coin de France dont voici l'histoire.
 

 

 Gargilesse
(petit village à la limite de l'Indre et de la Creuse)
 
Gargilesse est le premier village de la vallée de la Creuse à avoir connu l'engouement artistique.
 Fréquenté dès 1857 par George Sand, Gargilesse est rapidement devenu une villégiature
 recherchée des artistes parisiens.
Vers 1860, les rives de la petite Gargilesse, le moulin sur la Creuse, les tours de Châteaubrun (à Cuzion),
 le Pont Noir, le Gouffre, attirent les peintres tentés par le "plein air",
technique encore nouvelle et suspecte pour la peinture officielle.
 Si la plupart de ces peintres n'y firent que des "campagnes" temporaires,
 certains trouvèrent à Gargilesse le principal de leur inspiration.
Parmi ceux-ci, citons Allan OSTERLIND(1855-1938) qui obtint sa réputation grâce à des scènes de genre rustique,
mais qui pratiqua également la peinture de paysage.
Celle-ci restera d'ailleurs le domaine de prédilection de son fils Anders OSTERLIND( 1887-1960),
l'un des meilleurs paysagistes impressionnistes de la valée de la Creuse.
 Le peintre Henri JAMET (1858-1940 ) fut aussi, le patriarche d'une famille d'artistes
 qui fit beaucoup pour la renommée de Gargilesse, avec son fils Pierre JAMET, le célèbre harpiste,
 qui ouvrit une Académie Internationale de Harpe et musique de chambre au village.
Signalons aussi le paysagiste William DIDIER-POUGET (1864-1959) qui inaugura à Gargilesse
ses panoramas de bruyères roses et dont le succès international éveillera bientôt des vocations.
 Enfin, pour la période post-impressionniste, le peintre le plus marquant est Léon DETROY (1859-1955)
 qui fit de Gargilesse sa résidence principale.
 Ses paysages de la région, à la pointe de la modernité, très audacieux et incisifs,
 ont totalement renouvelé la vision impressionniste qu'en avait donné GUILLAUMIN à CROZANT.
 
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 
 
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

N'oublions bien sur pas Georges Sand.

 

 
"Deux petites chambres blanchies à la chaux ,plafonnées en bois brut, meublées de lits de merisier
 etde grosse chaises tressées de paille " George Sand décrivait ainsi sa chaumière-refuge de Gargilesse.
 Sa petite fille l'a restaurée avec soin en y mettant en scène de nombreux objets familiers de sa grand-mère.
 
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 
 
A l'âge de cinquante trois ans, George Sand, écrivain à l'apogée de sa renommée littéraire,
 mais lassée de sa vie de châtelaine à Nohant, trop célèbre, entourée de gens du monde
 parasites et inintéressants, rêve d'une retraite, d'un havre de paix, bref, d'un lieu où "se poser".
Ce sera Gargilesse. Elle s'y installe en 1857 avec Alexandre Manceau,
 un jeune graveur bien moins connu que ses amants précédents, Musset, Chopin ou Jules Sandeau,
 mais qu'elle suivra par amour après que Maurice, son propre fils, eût chassé celui-ci de Nohant.
 Car la maison de George Sand à Gargilesse, cette petite maison de poupée à deux pièces,
mitoyenne avec d'autres habitations en plein village, c'est d'abord un cadeau d'amoureux, celui d'Alexandre.
Très vite, Gargilesse se révèle être un paradis pour George Sand que la beauté de la nature alentour,
 la simplicité des contacts avec les gens du pays et les plaisirs d'une vie saine (promenades,
 chasse aux papillons, pêche à la truite, cueillette,...) ne cessent d'inspirer.
"Les carnets de voyages à Gargilesse" retracent, au fil des pages, tout le bonheur que cette petite
 bourgade du Berry a procuré à l'écrivain
Mais ce bonheur ne se fera pas au détriment de son travail d'écriture,
 bien au contraire : entre 1857 et 1862, elle rédigera pratiquement treize romans, deux volumes d'essais
 et trois pièces. Son ouvrage "Elle et lui" (1859) contant son aventure avec Alfred de Musset,
sera écrit en 25 jours, soit 620 pages !
 La maison de Gargilese est, actuellement, propriété de la commune depuis 1959.
 Grâce à la restauration de sa petite-fille, Aurore, ce lieu est, aujourd'hui, un musée
 qui témoigne admirablement-au travers des meubles et objets familiers qui ont appartenu à l'écrivain
de la simplicité de vie à laquelle George Sand, toute renommée qu'elle fut, n'a cessé d'aspirer.
 
 
October 15

La vie n'est pas un conte mais c'est tellement agréable de le croire parfois

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Lorsque j'étais enfant  ma grand-mère me racontait souvent l'histoire de cette petite fille qui
savait traverser les miroirs et se retrouver dans un pays où ne régnait que joies et bonheur.
Lorsque j'ai grandie,j'ai souvent essayé de traverser les miroirs mais je m'y suis toujours blessée
sans jamais trouver le pays enchanté de mon enfance.
Et puis un jour,il n'y a pas si longtemps,j'ai compris que le miroir n'a pas besoin d'être traversé,
qu'il suffit simplement de se regarder dans la glace pour s'apercevoir que c'est nous même
qui faisons nos propres histoires mais qu'elles ne sont pas souvent enchantées.
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Rainer Maria Rilke
 est d'imposer une trêve au combat des hommes.
 
Daniel Pennac
 
Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité
Jean Van Hamme 
 
October 10

l'énigme du poulet

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

L'enigme du poulet

 

 Question : Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

UN PROFESSEUR : Pour aller de l'autre coté.

PLATON : Pour son bien.

 ARISTOTE : C'est dans la nature du poulet de traverser les routes.

 KARL MARX : C'était historiquement inévitable.

 MARC BLONDEL : Parce que c'est le seul trajet que son entreprise lui accordait de prendre.

 SADDAM HUSSEIN : Ceci était un acte de rébellion qui justifie pleinement que nous ayons laissé tomber 50 tonnes de gaz dessus.

RONALD REAGAN : J'ai oublié.

CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là ou aucun autre poulet n'était allé avant.

 HIPPOCRATE : A cause d'un excès de sécrétion de son pancréas.

ANDERSEN CONSULTING : Deregulation of the chicken's side of the road was threatening its dominant market position.
 The chicken was faced with significant challenges to create and develop the competencies required for
 the newly competitive market. Andersen Consulting, in a partnering relationship with the client, helped the chicken
 by rethinking its physical distribution strategy and implementation processes.
 helped the chicken change to become more successful.
 
 MARTIN LUTHER KING, JR. : J'ai la vision d'un monde ou tous les poulets seraient libres de traverser la route
 sans avoir à justifier leur acte.
 
MOISE : Et Dieu descendit du Paradis et Il dit au poulet Tu dois traverser la route. Et le poulet traversa la route et il jubila
.
RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a PAS traversé la route.
 
 MACHIAVEL : L'élement important c'est que le poulet a traversé la route.
Qui se fiche de savoir pourquoi à la fin en soi de traverser la route justifie tout motif qu'il soit.
 
FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez tous du fait que le poulet a traversé la route
 révèle votre sentiment d'insécurite sexuelle latente.
 
 BILL GATES : Je viens juste de mettre au point le nouveau Poulet Office 2000, qui ne se contentera pas seulement
 de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants,et...
 
 OLIVER STONE : La question n'est pas : pourquoi le poulet a-t-il traversé la route mais plutôt qui a traversé
 en même temps que le poulet ? qui avons nous oublié dans notre hâte ? et qui a pu observer le poulet ?
 
DARWIN : Les poulets, au travers de longues périodes, ont été naturellement sélectionnés
 de telle sorte qu'ils soient genétiquement enclins à traverser les routes.
 
 EINSTEIN : Le fait que le poulet traverse la route ou que la route se meuve sous le poulet dépend de votre référentiel.
 
BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet
.
 ERNEST HEMINGWAY : Pour mourir. Sous la pluie.
 
 RAMBO : J'en ai raté un ?
 
 
Mangez-vous du poulet ce dimanche ?
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

September 30

Juste un petit bonjour

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Juste un tout petit bonjour en passant car en ce moment la vie est un peu compliquée
pour moi ,mais ne l'est t'elle pas pour tout le monde hélas.
Je n'ai donc guère le temps de venir bavarder avec vous tous et toutes mais bientôt
je reviendrais,attendez-moi!!!!!!
 

 

 

 
There are no photo albums.
histoire des indiens
mes balades
UN PEU DE CHANGEMENT