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日志


4月12日

Continuons toujours dans l'humour!!!

 
Actuellement,
mon immeuble est sans dessus dessous.
Tous les locataires du dessous
voudraient habiter au-dessus!
Tout cela parce que le locataire
qui est au-dessus
est allé raconter par en dessous
que l'air que l'on respirait à l’étage au-dessus
était meilleur que celui que l'on respirait
à l’étage en dessous!
Alors, le locataire qui est en dessous
a tendance à envier celui qui est au-dessus
et à mépriser celui qui est en dessous.
Moi, je suis au-dessus de ça!
Si je méprise celui qui est en dessous,
ce n'est pas parce qu'il est en dessous,
c'est parce qu'il convoite l'appartement
qui est au-dessus, le mien!
Remarquez . . . moi, je lui céderais bien
mon appartement à celui du dessous
à condition d'obtenir celui du dessus!
Mais je ne compte pas trop dessus.
D'abord parce que je n'ai pas de sous!
Ensuite, au-dessus de celui qui est au-dessus,
il n'y a plus d'appartement!
Alors, le locataire du dessous
qui monterait au-dessus
obligerait celui du dessus
à redescendre en dessous.
Or, je sais que celui du dessus n'y tient pas!
D'autant que, comme la femme du dessous
est tombée amoureuse de celui du dessus,
celui du dessus n'a aucun intérêt à ce que
le mari de la femme du dessous
monte au-dessus!
Alors, là-dessus ...
quelqu'un est-il allé raconter à celui du dessous
qu'il avait vu sa femme bras dessus,
bras dessous avec celui du dessus?
Toujours est-il que celui du dessous l'a su!
Et un jour que le femme du dessous
était allée rejoindre celui du dessus,
comme elle retirait ses dessous ...
et lui, ses dessus ...
soi-disant parce qu'il avait trop chaud en dessous ...
Je l'ai su .. parce que d'en dessous,
on entend tout ce qui se passe au-dessus ...
Bref! Celui du dessous leur est tombé dessus!
Comme ils étaient tous les deux soûls,
ils se sont tapés dessus!
Finalement, c'est celui du dessous
qui a eu le dessus!
 
(Raymond Devos)

 
 
4月10日

Juste un peu d'humour pour Pâques.

 
Je n'apporterais aucun commentaires à ce billet,chacun l'interprêtera à sa convenance.
 

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Bulletin scolaire :

A l'heure des examens des conseils de classe, je vous propose un bulletin scolaire hors du commun, celui de... Jésus ! Eh, oui !...
 Jésus, qui est interne à l'école Saint-Philippe, rentre de Nazareth avec son bulletin du deuxième trimestre.
 Franchement, ce n'est pas bien. Sa mère a déjà vu ce bulletin mais elle n'a rien dit, "méditant toutes ces choses dans son coeur" (Lc 2,51).
Mathématiques :
 Ne sais quasiment rien faire, à part multiplier les pains et les poissons (Mt 14,20 et Jn 10,30).
 Même pas le sens de l'addition : affirme que son Père et lui ne font qu'un.
Ecriture :
N'a jamais son cahier et ses affaires, est obligé d'écrire sur le sol (Jn 8,6).
 Sport :
Au lieu d'apprendre à nager comme tout le monde, il marche sur l'eau (Mt 14,25).
Chimie :
Ne fait pas les expériences demandées. Dès qu'on a le dos tourné, il transforme l'eau en vin pour
faire rigoler ses camarades (Jn 2,9).
 Expression orale :
De grosses difficultés à parler clairement, s'exprime toujours en paraboles (Lc 8,10 ; Mt 13,10 ; Mt 22,1).
Morale :
A perdu toutes ses affaires à l'internat. Déclare sans honte qu'il n'a même pas une pierre comme oreiller (Lc 9,58).
 Conduite :
Fâcheuse tendance à fréquenter les pauvres, les étrangers, les gâleux (Mt 9,10-15 ; Lc 14,13).
Discipline : A de la difficulté à vivre en groupe. A même fait une fugue de trois jours (Lc 2,46).
 
Avis du conseil de classe : Doit faire ses preuves à l'examen.
 
Anonyme, paru dans La Source (Bulletin de l'aumônerie des étudiants de Besançon)
 

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4月3日

Promenade de printemps

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Allez c'est enfin le printemps,alors tant pis pour
les nombreuses obligations et contraintes de la vie
courante,en route pour le Maine et Loire et ses chateaux.
 

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Le chateau de Brézé est impressionnant surtout pour ses souterrains qui sont à eux seuls presque un village.
 
 

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J'ai beaucoup apprécié également le parc(14 hectares),non je n'ai pas tout arpenté mais j'ai
aimé surtout les grandes allées bordées de pivoines,dommage qu'il soit trop tot,je reviendrais
quant elles seront fleuries,ce devrait être magnifique.
Un peu d'histoire:
 
5 familles illustres habiteront ce château. Les Brézé : dont Louis qui épousera la très belle Diane de Saint Vallier , plus connue sous le nom de Diane de Poitiers.
Les Maillé –Brézé :
Ils sont les premiers à transformer considérablement le château .
En effet, dès 1448, Gilles de Maillé Brézé obtiendra du roi René l’autorisation de fortifier le château et fera donc creuser de profonds fossés, de 10 à 12 mètres de profondeur , qui à l’époque n’entourent pas complètement le château .
 En 1558, c’est Arthus de Maillé-Brézé qui édifiera le château renaissance de style italien .
Le domaine est érigé en Marquisat en 1615 par Louis XIII, et Urbain de Maillé Brézé en devient le premier Marquis .
Il épouse Nicole du Plessis , sœur du grand Richelieu et aura 2 enfants de ce mariage :
 Armand , grand amiral de France, qui meurt tragiquement en toscane à l’âge de 27 ans sans postérité, et Claire-Clémence.
 Les Condé :
En épousant Louis II de Bourbon Condé , (que l’histoire retiendra sous le nom de grand Condé),
Claire Clémence de Maillé Brézé , devenue l’unique héritière du domaine, transmet par son mariage
ce fabuleux patrimoine aux Condé en 1650.
Cette même année le grand Condé prend la tête de la fronde des princes ,
s’opposant ainsi à la régence pendant la minorité du jeune Louis XIV.
 En 1653, tandis que le Prince Frondeur est en Espagne , cherchant à s’allier aux troupes de Philippe IV,
le château est occupé une année entière par 500 hommes des troupes Royales.
C’est en 1682, que Condé échangera le château de Brézé contre un autre domaine situé près de Nantes,
la Galissonière ,appartenant à Thomas de Dreux.
Les Dreux-Brézé :
en devenant le nouveau propriétaire de Brézé , en 1682, Thomas de Dreux ,
 conseiller au Parlement de Paris se voit confirmer le titre de Marquis de Brézé en 1685, par Louis XIV.
En 1701, la famille achète la charge de grand maître de cérémonies, charge qu’ils occuperont jusqu’en 1830.
On ne peut passer sous silence le nom d’Henri Evrard de Dreux-Brézé,
grand maître des cérémonies de Louis XVI et qui se trouvera en plein cœur de la tourmente révolutionnaire.
 C’est ce même Henri Evrard qui prolongera la partie renaissance du château.
Son fils Pierre, évêque de Moulins, et son petit fils, Henri Simon, entreprendront sous la houlette
de l’architecte angevin René Hodé (élève de Violet le Duc), la transformation du château pour
 lui donner ce type néogothique qu’il conserve toujours.
Les Colbert :
 Par son Mariage en 1959, avec le Comte Bernard de Colbert , Charlotte de Dreux-Brézé, transmet
ainsi le domaine à cette non moins illustre famille, qui y réside toujours.
 
 Par contre pour l'intérieur il faudra revenir
aussi car je n'ai plus le temps!!!!!!!!!
 

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3月20日

vive le printemps....

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Depuis quelques jours ma pelouse est plus que jamais
remplie de violettes,aussi ai-je donc chercher qu'en
faire.Voici ce que j'ai trouvé :
 

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LIQUEUR DE VIOLETTES

 180 g de violettes fraîches

3/4 de litre d'eau de vie à 40°

375 g de sucre

1 verre d'eau

Faire un sirop avec l'eau et le sucre, le laisser refroidir. Faire infuser les pétales de violettes dans l'alcool pendant 5 minutes. Filtrer et mélanger ce liquide parfumé au sirop. Mettre en bouteilles et fermer.

 

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CONFITURE DE VIOLETTES

 Préparation et cuisson: 35 minutes

250 g de pétales de violettes

750 g de sucre

 Dans un mortier, piler les pétales de violettes.

Préparer un sirop en versant le sucre dans une casserole, en le couvrant d'eau, puis en le faisant chauffer. Lorsque se forment des perles rondes à la surface, y jeter les fleurs pilées.

Laisser mijoter sur le feu très doux 20 minutes en remuant constamment.

Mettre en pots et couvrir à chaud.

 

NB: Le conseil personnel:

Ne pas oublier d'ajouter 1 à 2 gouttes de jus de citron pour redonner la couleur!

 

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SIROP DE VIOLETTES

 Ayez 500 g de violettes, fraichement cueillies au printemps et bien épluchées :

Mettez au feu 1 litre et demi d'eau distillée de préférence que vous chauffez jusqu'à ébullition.

Jetez-y vos fleurs, couvrez bien, laissez infuser une bonne nuit, passez à un linge fin, exprimez bien le tout.

Laissez reposer quelques heures, décantez et ajoutez 1.5 kg de sucre bien blanc par litre d'infusion que vous faites fondre doucement au bain marie, sans découvrir.

Laissez ensuite refroidir et mettez en bouteilles votre sirop.

Ce sirop est très pectoral.

 

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SALADE SAUVAGE A LA VIANDE SECHEE ET AUX VIOLETTES

( Recette crée par Gérard Garrigues, restaurant " Le Pastel" à Toulouse)

 Pour 4 personnes:

200 g de viande des grisons

deux bottes de violettes de parme

des feuilles de violettes

un peu de roquette

quelques pousses d'épinard

 

Préparer la marinade dans laquelle vous placerez votre viande avec une cueillère de liqueur de violette, une cuillère de vinaigre de miel, de la muscade, du poivre, deux grains écrasés de caradmone, un filet d'huile d'olive, un filet d'huile de tournesol.

Le plus délicat est de présenter le plat. Commencer par le lit d'herbes et de salades, arrosés de marinade ensuite déposer la viande égouttée, en copeaux frisés et en dernier les violettes.

 

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3月10日

Ouvrons les yeux

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Il nous faut regarder 

Derrière la saleté S'étalant devant nous
Derrière les yeux plissés Et les visages mous
Au-delà de ces mains Ouvertes ou fermées
Qui se tendent en vain Ou qui sont poing levé
Plus loin que les frontières Qui sont de barbelés
Plus loin que la misère Il nous faut regarder
Il nous faut regarder Ce qu'il y a de beau
Le ciel gris ou bleuté Les filles au bord de l'eau
L'ami qu'on sait fidèle Le soleil de demain
Le vol d'une hirondelle Le bateau qui revient
Par-delà le concert Des sanglots et des pleurs
Et des cris de colère Des hommes qui ont peur
 Par-delà le vacarme Des rues et des chantiers
Des sirènes d'alarme Des jurons de charretier
Plus fort que les enfants Qui racontent les guerres
 Et plus fort que les grands Qui nous les ont fait faire
Il nous faut écouter L'oiseau au fond des bois
Le murmure de l'été Le sang qui monte en soi
Les berceuses des mères Les prières des enfants
 Et le bruit de la terre Qui s'endort doucement
 
Texte d'une chanson de J.Brel
 
France
 
France, tu danses avec moi Caresse mes doigts Danse dans mes bras
Dans ce silence qui parle si bas Ne me trompe pas
 Ne me trahi pas Fais-moi confiance
Je suis avec toi Et surtout ne les écoute pas
Ils aimeraient bien tous te séduire A n'importe quel prix
Pour que tu leur donnes ta voix
France, je ne reconnais Ni mon côté gauche Ni mon côté droit
 Et quand je pense A tous ces français Qui voudraient t'aimer
Mais ne peuvent pas
Les mots de sciences Qui vont t'étouffer
Viennent de gens qui ne respirent pas
 Qui ne t'offrent aucune délivrance
N'oublie pas France, tous ces mots pour un public
France,tous ces mots démagogiques
Je voulais te prévenir Et depuis longtemps déjà
Qu'ils ne font que te mentir Mais je gardais tout pour moi
J'avais trop peur des lois
France, si tu meurs demain
Tu sauras au moins Que ce n'est pas moi Qui tient le manche
De cette arme blanche
Qui au creux des reins
Te transpercera
Et sur tes hanches Mortes de chagrin
Ils viendront pour essuyer leurs mains
Et pour cacher ta poitrine prieront Sur tes seins
France, tous ces mots pour un public
France, tous ces mots démagogiques
 Ça faisait longtemps déjà Que je voulais te dire ça
Mais je n'osais vraiment pas De peur qu'on ne me croît pas
Qu'on se moque de moi De peur qu'on ne me croît pas
Qu'on se moque de moi
 
Texte de Jacques Brel
dont j'ai honte de ne pas avoir su l'écrire.
 
3月1日

juste pour le plaisir

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Quelques textes que j'aime sur fond de toiles de :
SALVADOR DALI
 
2月6日

il vaut mieux vivre avec les remords que les regrets

 

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Si j'avais su....

je t'aurais embrassé du plus fort que je pouvais.
Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais franchir la porte,
je t'aurais serré très fort contre moi.
Si j'avais su que ce serait la dernière fois que j'entendrais ta voix
je l'aurais enregistrée pour la réécouter chaque jour.
Si j'avais su que ce serait la dernière fois,
 j'aurais pris le temps de m'arrêter et de te dire "Je t'aime"
au lieu d'assumer que tu le savais.
Si j'avais su que ce serait la dernière fois,
je serais resté là pour partager ce jour avec toi,
au lieu de penser que tu en avais tellement d'autres à vivre
 que le laisser passer sans te voir n'avait pas d'importance.
 On peut toujours remettre au lendemain ce qu'on pourrait faire aujourd'hui.
On a toujours une seconde chance. C'est ce qu'on croit.
On pourra dire demain "Je t'aime", "Tu es important pour moi",
"Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour toi?" Mais sait-on jamais?
Aujourd'hui est tout ce que je possède, et je veux te dire combien je t'aime.
Demain, ne l'oublions jamais, n'est jamais une certitude, juste une promesse.
Aujourd'hui est peut-être notre dernière chance de dire notre amour.
Si vous pensez le faire demain, pourquoi pas aujourd'hui?
Parce que si demain ne vient jamais,
vous risquez de regretter de ne pas avoir pris ce moment pour un sourire,
une caresse un baiser, une étreinte, une attention
 qui aura été son dernier souhait, sa dernière joie.
Prenez le temps de serrer ceux que vous aimez dans vos bras,
chuchotez-leur des mots tendres, dites-leur combien vous les aimez,
combien vous les aimerez toujours.
Prenez le temps de leur dire "Je te prie de m'excuser",
"Je suis désolé", "Merci", "Il n'y a pas de problème",
de les regarder d'un regard d'amour.
 Si demain ne vient jamais, vous n'aurez aucun regret de ce qu'aurait pu être aujourd'hui. ?
 
(texte anonyme,et c'est mieux comme cela)
 

 

2月5日

Merci les cops!!!!

 

 

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Ca y est,j'ai bien galéré mais  grace à votre aide
j'y suis arrivée (tétue la mamie).
Merci encore les cops.Bisous
 
 
 
2月4日

Deux mamies gateaux

 
Décidemment MSN me "gonfle de plus en plus,maintenant nous nous retrouvons deux "mamie-gateau"sur le net.
Du coup certains de nos amies à elle comme à moi,s'emmelent les pinceaux (enfin plutôt les touches du clavier)
et ce n'est pas de la faute de cette pauvre Hélene ni de la mienne,alors (une fois de plus)je rale!!!!!!!
 

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Allez bonne journée et bisous quand même.

 

2月2日

Juste quelques mots

Petite histoire sans prétention
 
Il y a des moments où l'esprit s'envole et où le coeur n'a plus envie de faire des efforts pour battre,
ce pauvre coeur se dit:"à quoi bon,je suis là dans ce corps ,je ne prend pas beaucoup de place,
j'essaye d'être discret,de ne pas me faire remarquer et pour récompense je n'ai rien.
pas le moindre merci,par la moindre trace de reconnaissance.
Alors ce pauvre coeur va trouver l'esprit.
-Et toi qu'en pense-tu ? est ce qu'on s'interesse à toi,te montre t'on de la reconnaissance?.
-Pense-tu lui dit l'esprit,rien du tout,pourtant je fais le maximum pour être drole,j'essaye de ne
placer dans cette tête que des choses agréables et rien....on m'ignore complétement.
-Puisque c'est comme ça,dit le coeur,nous allons ,si tu es d'accord,nous mettre en grève,
après tout c'est la mode chez notre enveloppe charnelle.
-Moi je vais de temps en temps m'arrêter de battre et toi tu ne vas envoyer à notre hôte
que des pensées bien déplaisantes.
Aussitôt dit,aussitôt fait.
Le lendemain il se retrouvent:
-Alors qu'en pense tu dit l'esprit?
-Ho je crois que ça marche dit le coeur,car j'ai entendu une voix qui disait:
-Quelle horreur cette nuit je me suis sentie très mal et j'ai fait plein de cauchemards,
heureusement que je n'ai pas le coeur malade et que je ne perd pas la tête.
                                                                                    
                                                                              Moralité
Pensons donc de temps en temps à la chance que nous avons d'être en bonne santé...........
 
 
1月24日

J'en ai ras le bol de l'hiver

 
J'en ai assez de la grisaille,de la pluie et du vent,
alors juste pour le plaisir je suis allée piocher sur le net
ces tres jolies photos qui nous donnent un avant-goût de printemps.
C'était juste pour le plaisir des yeux.
 

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En Inde, on raconte l'histoire d'un homme bienveillant et paisible qui allait prier chaque matin dans le Gange.
Un jour, une fois sa prière terminée, il remarqua une araignée venimeuse en train de se débattre dans l'eau
et la recueillit dans le creux de sa main pour la transporter vers la rive.
 Alors qu'il la déposait par terre, celle-ci le piqua. Sans qu'il le sache, toutes ses prières diluèrent le poison.
Le jour suivant, la même chose se produisit.
Le troisième jour, le bienveillant homme était de nouveau dans l'eau jusqu'aux genoux.
 Et bien entendu, l'araignée était là aussi, nageant frénétiquement.
Alors que l'homme s'apprêtait de nouveau à la sortir de l'eau, l'araignée dit : "Pourquoi t'obstines-tu à vouloir me sauver?
Tu ne vois pas que je te pique chaque fois? Je suis ainsi faite."
L'homme recueillit tout de même l'araignée dans sa main en lui répondant : "Parce que c'est ainsi que je suis fait."
Il y a bien des raisons à la bienveillance, mais celle qui nous y pousse naturellement le plus
est peut-être le fait spirituel que c'est ainsi que nous sommes faits.
C'est comme ça que le coeur de l'être humain continue de battre.
 Les araignées piquent. Les loups hurlent. Les fourmis construisent des fourmilières que personne ne voit.
Et les humains s'entraident, peu importe les conséquences. Même lorsque les autres piquent....
Extrait de l'ouvrage "Le Livre de l'Eveil" de Mark Nepo.
 

12月21日

de la part de Naly

(Merci à Béatrice à qui j'ai emprunté ce texte)
 
Dans un de nos délires en mai dernier,
Naly m'avait écrit cette histoire
que je lui avais demandé de publier
sur le blog "Peuple Voyageur"
où elle tenait le rôle imminent
de DJ en chef
jusqu'à ce qu'elle commence à faire grève !!!
 
Elle est si mignonne, si tendre, si triste, si drôle cette histoire
que j'ai envie de la partager avec vous
Et si vous avez envie de la recopier,
c'est avec plaisir que je vous cède les droits !!!
 
 
A la demande de Fleur de lune...
 
Jolie Coquelicot
 

Voici l'histoire de Coquelicot, la petite Fleur.
Coquelicot était très timide.
Elle était jonquille, mais elle était très très timide.
Elle perdait vite les pétales.
En plus elle était très malade.
Elle décida d'aller voir un médecin pour fleurs et elle se rendit chez le Dr Bouquet.
- Bonsoir Docteur.
- Bonsoir Coquelicot. Alors que se pistil mon p’tit pavot ?
- J'ai fait des bêtises docteur.
- Vase ? Je vous demande chardon ? Quel genre de bêtises ?
- Je me suis myo-sottises !
- Ce n'est pas grave ... Coquelicot, c'est de ton âge. Toutes les petites fleurs font des sottises !
- Ce n'est pas tout, docteur !
- Aaah bon ?
- Non, je suis amoureuse de Fanfan la Tulipe et ça me donne des végétations et puis, quand je mange, j'ai du mal à Azalée !... et j'ai les oreilles qui bourgeonnent.
- Aaaah, ça c'est plus grave ... Je vais devoir t'opérer.

Mais quelle heure est-il ?
- Sécateur docteur.
- Déjà. Opérons vite !
Hélas, l'opération rata.
Coquelicot fut paralysée dans la fleur de l'âge et elle resta plantée là ... comme un légume.
Elle alla porter plante au commissariat.
Chez les flicus.
Mais personne ne voulait l'écouter.
On lui répétait sans cesse : Aaaah mais mademoiselle, il faut accepter les conséquences : cette opération a été réalisée à fleuristes et périls.
Coquelicot était très très malheureuse.
Elle tenta même de mettre fin à ses jours.
Il lui restait pourtant une toute dernière chance : une greffe.
Ce fut le docteur Bouquet qui réalisa l'opération et cette dernière réussit parfaitement.
Coquelicot était guérie.
Elle redevint pollen de vie, elle put recommencer à jouer à cache-cache-pot et se maria avec Chris Anthème qu'on croyait homo mais qui était terreau et elle devint graine d'Angleterre.
Car Chris Anthème était engrais.
Coquelicot fut heureuse pour des siècles et des cyclamens.
On peut dire qu'elle a eu du pot ....

Nalyoup !

 

 
12月20日

Juste pour ne pas oublier....

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Pour toi tout simplement.

 

12月18日

Pour vous mes ami(es) si chères à mon coeur

 

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Nous sommes à quelques jours de Noël,cette période a toujours été pour moi pleine de symboles.
Elle a toujours été remplie de petites joies et de petits bonheurs même si quelque fois les aléas de
la vie faisaient que la tristesse et la peine n'étaient pas loin,
Mais ce jour-là ,nous avons toujours essayé de ne penser qu'à rendre cette journée plus belle avec souvent des petits riens,mais avec toujours beaucoup d'amour.
Je me souviens de mes premiers Noël avec ce joli sapin que nous avions été couper en forêt
(à l'époque on le pouvait),
Nous le garnissions avec toutes les guirlandes et les boules de verre que plusieurs générations
de grand-mères avaient minutieusement préservées.
Nous allumions de vraies bougies et suspendions les petits jouets de bois que mon grand oncle avait
fabriqué lui-même.
A ses pieds,il y avait la crèche avec ses santons qui,eux-aussi,avaient traversé le temps et le 24
au soir avant d'aller me coucher,je déposais une chaussure qui devait recevoir les cadeaux duPère Noël.
Oh ce n'était pas les montagnes de jouets que nos enfants recoivent maintenant,
mais ils étaient d'autant plus précieux.
Mais ce jour-là surtout il y avait l'espérance d'une vie toujours belle,c'est pourquoi aujourd'hui,
avant que je ne parte retrouver tous ceux que j'aime,je veux venir vous souhaiter un tres joyeux Noël
à vous tous mes ami(es)mais cette année avec une pensée particulière pour certaines
car Noël sera pour elles un peu moins joyeux cette année.
Qu'elles sachent que je les aime de tout mon coeur et que je souhaite qu'au seuil de cette nouvelle année
elles trouvent enfin la paix et la quiétude et que leurs chagrins s'envolent le plus vite possible.
Je vous aime tous et toutes

 

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12月13日

Mon avant dernier billet avant le départ

 

 

C'est Noël tous les jours

 

C'est Noël chaque fois qu'on essuie
une larme dans les yeux d'un enfant.
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes
et chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre
et qu'on ouvre les mains.
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère
à reculer plus loin.

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C'est Noël sur la terre chaque jour,
car Noël mon frère c'est l'amour.

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C'est Noël quand nos coeurs oubliant les
offenses sont vraiment fraternels.
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance
d'un amour plus réel.
C'est Noêl quand soudain se taisent les
mensonges faisant place au bonheur.
C'est Noël dans les yeux d'un pauvre
qu'on visite sur son lit d'hopital.
C'est Noël dans le coeur de tous ceux qu'on
invite pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui
partage aujourd'hui notre pain.
C'est Noël quand le gueux oublie tous les
outrages et ne sent plus sa fin.

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 C'est Noël sur la terre chaque jour,
car Noël mon frère c'est l'amour.

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12月9日

petit méli-mélo de Noël

 
 Le pourquoi du comment ?
 
 

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Les toutes premières décorations étaient constituées de fruits (pommes, oranges…)
auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.
Les boules multicolores d'aujourd'hui ne rappellent-elles pas les fruits des premières décorations ?
En tout cas, il paraît qu'à la suite d'une mauvaise récolte de pommes en Alsace (France)
 un verrier de Strasbourg(Alsace) eut l'idée de les remplacer par des boules de verre !
 L'idée eu tellement de succès qu'un artisanat se développa.
Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des "kugels" (boules de verre)
 qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.
Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées.
 Elles étaient en verre soufflé et peintes à la main.
Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs…) elles ne mirent pas longtemps
 pour faire leur entrée dans les décorations.
 
 

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Des chaussures ou des chaussettes  suspendues (géantes tant qu'à faire) !
Le Père Noël n'est pas regardant pour y déposer ses cadeaux, pas plus qu'il ne l'est sur
 le lieux où on met les chaussures en question - par exemple, beaucoup les mettent au pied du sapin.
 Et d'où nous vient cette coutume ?
… De saint Nicolas ! (Tout comme les origines du Père Noël).
 
En effet, une légende concernant ce brave saint Nicolas raconte qu'un jour,
alors qu'il passait devant la cheminée de trois jeunes sœurs qui étaient pauvres,
il leur jeta quelques pièces de monnaie pour les aider un peu.
Les pièces tombèrent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher devant le foyer de la cheminée.
 C'est là qu'elles découvrirent l'argent à leur réveil.
Les bonnes choses se sachant vite, la rumeur s'est répandue et depuis,
le soir du réveillon, chacun met ses chaussures ou ses chaussettes(les 2 parfois)
 devant la cheminée avec l'espoir d'y trouver quelque chose le lendemain matin…
Heureusement que le Père Noël passe !
 
 

12月8日

le Père Noël à des soucis

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Le père Noël est frileux
 
C’était un jour à ne pas mettre un chien dehors.
La neige tombait dru depuis de longues heures. Des flocons s’infiltraient sous la porte
et le vent passait par les châssis qui n’étaient plus de première jeunesse.
Le Père Noël boutonna sa chemise jusqu’au dernier bouton en faisant une grimace
car avec l’âge, son cou s’était quelque peu ratatiné.
 Il passa un chaud tricot de laine et ajouta par-dessus un gilet qu’il boutonna également.
 Il enfila des chaussettes bien épaisses et chaussa ses bottes fourrées.
 Enfin, il se drapa dans son ample manteau de drap rouge et noua soigneusement son écharpe.
Il prit sa paire de gants fourrés et pareillement harnaché, il se regarda dans le miroir
accroché dans l’entrée.
- " Tout le monde dit que je suis gros, pas étonnant avec autant de couches - je ressemble à un oignon "
 Au lieu de le faire rire, cette réflexion eut le don de l’agacer un peu plus.
- " Quelle nuit atroce ! Je serais bien mieux confortablement installé près de ma cheminée
et buvant un chocolat chaud fumant ... "
Là encore, cette pensée le rembrunit un peu plus et son front se plissa.
Le Père Noël sortit de sa maison. Son renne Ferdinand l’attendait depuis de longues minutes.
Il avait les naseaux gelés et ses yeux pleuraient.
 Le froid était si vif que les patins du traîneau ne voulaient pas se décoller du sol.
Après une vérification sommaire de tous les paquets, l’équipage se mit en route.
Bien que de fort méchante humeur, le père Noël entonna son cri " Oh, oh, oh ! " et les clochettes se mirent à tintinnabuler. Il s’adressa à Ferdinand :
- " Pourquoi Noël est-il en hiver ? Ce n’est pas un temps pour voyager, il fait si froid, il fait si noir ...
 Eh ! puis, je ne suis plus de première jeunesse. Il faut changer tout ça.
 Rien que pour toi, tu risques de te rompre le cou à tout moment. Je crois que je n’ai vraiment pas envie de distribuer mes cadeaux cette année. "
Il avait à peine prononcé cette dernière phrase qu’il arriva à la première maison de sa tournée.
 Les parois du toit étaient particulièrement abruptes et la glace les avait rendues aussi brillantes qu’un miroir.
La cheminée n’était pas très large et Ferdinand se demandait comment le Père Noël allait pouvoir pénétrer à l’intérieur. Timidement, il se hasarda :
- " Si vous ne descendiez pas cette année Père Noël ? "
Le Père Noël lui lança un regard très noir.
- " Mais tu n’y est pas mon pauvre Ferdinand ! Tu ne voudrais pas que je demande
que l’on m’ouvre la porte tout de même ... "
Le Père Noël enjamba le rebord et commença à descendre.
 Il ne put pénétrer que jusqu’à la taille car avec un gilet en plus, le conduit était bien trop étroit pour lui.
Il essaya en vain de respirer, de ne pas respirer, de se tirer, de se tordre dans tous les sens ...
Rien. Il ne bougea pas d’un millimètre. Déjà des braises atteignaient la semelle de ses bottes.
Elles se mirent à roussir en dégageant une épaisse fumée qui le fit tousser.
Ferdinand s’approcha et poussa tellement fort que le père Noël et ses cadeaux furent propulsés
vers le bas tels un boulet de canon.
Le Père Noël se retrouva dans le salon couché sur le dos au beau milieu des cadeaux.
 En bougonnant, il remplit les souliers des enfants de tous les présents qu’ils avaient demandés
 et remonta avec beaucoup d’effort le long du conduit en se disant que l’an prochain Noël devra
véritablement être à un autre moment.
 Arrivé sur le toit près de Ferdinand, il lui dit :
-" L’an prochain, nous avancerons la fête de Noël "
Vaguement inquiet, le renne lui demanda entre deux rafales de neige :
-" Ce sera beaucoup plus tôt ? "
-" En juillet, je pense que ce sera la bonne époque juste au moment où la nuit est si douce, si lumineuse... "
Les mois passèrent bien vite et le mois de juillet pointa son nez.
Le Père Noël plus affairé que d’ordinaire ne vit pas les jours passer.
 Le Père Noël avait fait en six mois le travail qu’il effectue d’ordinaire en une année entière
et il n’avait pas pris beaucoup de repos.
Le soir du 24 juillet, il demanda à Ferdinand de sortir le chariot à roues.
Il ne pouvait pas utiliser son traîneau puisqu’il n’y avait pas de neige... Il rentra pour se préparer.
 Tout d’abord, il entreprit de se raser. La barbe, c’est bien l’hiver pour avoir chaud mais l’été,
 rien de tel qu’un bon rasage de frais.
Il enfila un jeans, prit dans son armoire son plus beau tee-shirt et chaussa une paire de sandales en cuir.
 En passant devant le miroir de l’entrée, il ne put s’empêcher de se trouver très bien.
Il était très à la mode, très mince et d’une humeur excellente. C’était pensait-il une excellente idée
d’avoir changé la date de la fête de Noël.
Il sortit de sa maison. Son renne Ferdinand l’attendait depuis de longues minutes.
Après une vérification sommaire de tous les paquets, l’équipage se mit en route.
Le père Noël entonna son cri " Oh, oh, oh ! " Ils arrivèrent sans encombre à la première maison de la tournée.
 La cheminée était toujours aussi étroite mais il s’y engouffra sans aucun effort.
 Il se mit bien vite à éternuer à cause de la suie restée dans le conduit et aussi de ses narines
 qui n’étaient plus protégées par sa moustache.
 Une fois dans la pièce, il resta très étonné. Rien n’était comme d’habitude.
Pas de petits souliers alignés devant la cheminée, pas de sapin de Noël, pas de décoration
 et surtout pas de petit verre de goutte ni de morceau de bûche de Noël à son intention.
La maison était déserte, comme abandonnée.
" Mais ce n’est pas possible, pensa le Père Noël, ils n’ont pas pu me faire ça ! à moi ! Ils sont partis en vacances ". Il reprit ses cadeaux et remonta sur le toit où le renne l’attendait.
Il n’était pas en très bonne compagnie, le renne Ferdinand. Des moustiques tournaient tout autour de lui, s’arrêtant de ci, de là pour le piquer un peu. Il n’était pas de très bonne humeur
 et lorsque le Père Noël apparut, il se mit à se plaindre :
-" L’hiver au moins, il n’y a pas toutes ces bestioles. Regardez comme elles m’ont piqué !
" Son œil était déjà tout enflé et sa queue allait et venait en tous sens pour essayer de les chasser.
Ils firent le tour des maisons mais c’était partout la même chose.
 Soit, les gens étaient en vacances, soit les enfants ne dormaient pas à cause de la chaleur.
 Par trois fois, le Père Noël faillit être vu et même la dernière fois, les parents crurent qu’un
 voleur était entré dans la maison et appelèrent la police.
Le Père Noël grimpa sur son chariot à roues et s’enfuit en direction de sa maison.
Il allait tellement vite que les cadeaux tombèrent les uns après les autres.
 Furieux de cette mésaventure, le Père Noël jura qu’on ne l’y reprendrait plus.
Le soir du 24 décembre, il sortit comme d’habitude dans la nuit glacée.
Il avait pris ses gants, son gros gilet, sa chemise boutonnée jusqu’au dernier bouton
et son ample manteau de drap rouge.
Bien qu’il fasse plus froid que d’habitude, le Père Noël n’émit aucune plainte.
Le toit de la première maison était toujours aussi pointu et aussi lisse, la cheminée aussi étroite.
 Il eut bien des difficultés à se laisser glisser jusqu’en bas mais il y parvint.
Les petits chaussons étaient alignés devant la cheminée.
 Un sapin magnifique éclairait la pièce et une multitude de décorations rendaient ce lieu féerique.
Il y avait sur la table un petit carton avec écrit en grosses lettres dorées : " POUR LE PERE NOËL "
 et juste à côté, un belle portion de bûche de Noël et un petit verre de goutte.
 Il trouva également une lettre tellement gentille qu’en la lisant, il sentit les larmes lui monter aux yeux.
" Mon cher petit papa Noël,
Je sais que je ne suis pas toujours très sage.
Je voulais te dire que tu es formidable.
Que malgré la neige et le froid tu viens toujours à la même date.
Je te fais un gros bisou.
Zoe "
La remontée lui parut facile. La suie n’entra pas dans ses narines car sa moustache avait repoussé
 Arrivé sur le toit, Ferdinand ne le vit pas arriver. Il fixait une étoile brillante en rêvant...
-" Tu sais, dit-il à son renne, c’est merveilleux un Noël en décembre.  Jamais je ne voudrais distribuer mes cadeaux à un autre moment." Et comme pour lui dire qu’il avait raison, toutes les cloches
 des environs se mirent à carillonner et une étoile filante passa au-dessus de la cheminée étroite.
 
 

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Contes pour réver un peu

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Le sapin,roi des forêts

Il y a très longtemps... L'hiver était là, et il faisait très froid.
Dans la forêt tout enneigée, un petit oiseau était tout seul, triste. Il avait une aile brisée et sa famille l'avait abandonné pour s'envoler vers des pays sans hiver.
 Il voletait péniblement, d'un arbre à l'autre. Il neigeait fort et l'oiseau se réfugia dans les feuilles
 d'un énorme chêne. Hélàs ! "Va-t-en, vilain, je t'interdis de venir manger mes glands !"
Les uns après les autres, tous les arbres, tous, le chassèrent.
Complètement découragé, il se posa dans la neige, il allait sans doute mourir.
Un dernier effort, il entrouvrit ses yeux, un sapin lui faisait signe : "Viens, je ne suis pas méchant,
viens, n'aie pas peur. Installe-toi chez moi au chaud, mange mes graines tant que tu voudras.
" Le soir de Noël, le vent se leva, souffla de plus en plus fort.
Tous les arbres perdirent leurs feuilles, tous, sauf le sapin qui avait accueilli le petit oiseau blessé.
 C'est depuis ce temps-là que le sapin est le seul à garder sa verdure tout l'hiver,
 
 
D'après Miss Sarah Cone Bryant

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