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8月15日
Ca y est,je m'en vais.
Je reviendrais surement!!!
Peut-être différente,
j'ouvrirais peut-être un second blog,
mais tout cela quand?
Je ne sais pas trop.
Pour ne pas se quitter sur une note triste,
je vous envoie enfin quelques photos de moi.
A bientot!!!!!!!

Moi,en tenue du"Dimanche et en tenue de"pétasse"(même pas blonde)
Mais bon je suis quand même triste de vous quitter,
En même temps je suis en rogne,car avec le temps qu'il
fait,je ne vais même pas pouvoir profiter des vacances pour me baigner:
Pourtant j'avais tout prévu!!!!
Allez pour me faire pardonner mon abandon
je vous laisse quelques gateaux.

8月12日
Toile de Salvador Dali
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment donné,ils se disputèrent et l'un deux gifla l'autre.
Ce dernier,endolori mais sans rien dire,écrivit dans le sable:
Aujourdhui mon meilleur ami m'a donné une giffle.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis dans lesquel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quant il se fût repris,il écrivit sur une pierre:
Aujourdhui,mon meilleur ami m'a sauvé la vie.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:
-"quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable,et maintenant tu écris sur la pierre,pourquoi?
L'autre ami lui répondit:
-"quand quelqu'un nous blesse,nous devons l'écrire dans le sable,où les vents du pardon
peuvent l'effacer,mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,nous devons
le graver dans la pierre,où aucun vent ne peut l'effacer.
Apprend a écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
8月9日
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Toute ma vie j'ai voulu ne pas grandir,rester toujours la petite fille qui révait d'un monde parfait.
Si la vie,comme tout un chacun,ne pas m'épargnée,j'ai gardé au fond de moi,intact,ce rève
d'humanité,c'est pourquoi je dédis ce poème aux petites filles qui comme moi ne voulaient
Enfant j'ai vécu drolement,
le fou rire tous les jours,le fou rire vraiment.
Et puis une tristesse tellement triste,
quelquefois les deux en même temps.
Alors je me croyais désespéré.
Tout simplement je n'avais pas d'espoir,
je n'avais rien d'autre que d'être vivant.
j'étais content et j'étais triste,
mais jamais je ne faisais semblant.
Je connaissais le geste pour rester vivant.
Secouer la tête pour dire non,
pour ne pas laisser entrer les idées des gens.
Secouer la tête pour dire non
et sourire pour dire oui,
oui aux choses et aux êtres
aux êtres et aux choses à regarder,
à caresser,à aimer,à prendre ou à laisser.
J'étais comme j'étais:sans mentalité.
Et quand j'avais besoin d'idées
je les appelais et elles venaient
et je disais oui à celles qui me plaisaient,
les autres je les jetais.
Mais ce sont toujours de grandes idées,
de belles idées,d'idéales idées,
et je leur ris toujours au nez.
Mais elles m'attendent pour se venger
Mais moi,au coin d'un bois,
et je leur tranche la gorge,
J'ai toujours adoré Prévert car il sait dire avec des mots qui pourraient être ceux d'un
enfant,des choses si belles et si graves.
Souvent derriere le sourire et la légereté,se cache quelque chose de beaucoup
plus profond mais difficile à découvrir,surtout si l'on ne fait pas l'effort.
C'est pourquoi il est important de respecter la liberté d'expression de chacun et sa
façon personnelle de l'exprimer.
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8月3日
Je me dis souvent que je suis trop nostalgique,trop
romantique,qu'il serait temps que je sorte de ma
bulle pour aller voir le monde mais j'ai essayé
pendant des années de le regarder,et ce que
j'y ai vu ne m'a toujours satisfaite,aussi quand
je le peux,je retourne dans le livre d'images
de mon enfance et je puise dans les jolies
histoires de mes grand-mères.
Aujourd'hui voici celle de la:
MODE EN 1850
Préparation pour le mariage
Promenade au jardin des Tuileries
Peut-être le début d'une belle histoire d'amour?

Que pouvait-elles se dirent à cette époque?
C'est peut-être Mardi-Gras ou carnaval.....
Ma mémé me racontait que sa maman portait ses robes dites
"à tournure"qui commencaient à remplacer les robes à crinolines
guère pratiques avec le progrès,et qu'un jour,justement quant
elle regardait passer l'Empereur,un monsieur avait fait grimper
son fils sur l'arriere de sa robe et mon aïeule n'avait pas
aimé cela du tout.
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