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12月21日
(Merci à Béatrice à qui j'ai emprunté ce texte)
Dans un de nos délires en mai dernier,
Naly m'avait écrit cette histoire
que je lui avais demandé de publier
sur le blog "Peuple Voyageur"
où elle tenait le rôle imminent
de DJ en chef
jusqu'à ce qu'elle commence à faire grève !!!
Elle est si mignonne, si tendre, si triste, si drôle cette histoire
que j'ai envie de la partager avec vous
Et si vous avez envie de la recopier,
c'est avec plaisir que je vous cède les droits !!!
A la demande de Fleur de lune...

Voici l'histoire de Coquelicot, la petite Fleur. Coquelicot était très timide. Elle était jonquille, mais elle était très très timide. Elle perdait vite les pétales. En plus elle était très malade. Elle décida d'aller voir un médecin pour fleurs et elle se rendit chez le Dr Bouquet. - Bonsoir Docteur. - Bonsoir Coquelicot. Alors que se pistil mon p’tit pavot ? - J'ai fait des bêtises docteur. - Vase ? Je vous demande chardon ? Quel genre de bêtises ? - Je me suis myo-sottises ! - Ce n'est pas grave ... Coquelicot, c'est de ton âge. Toutes les petites fleurs font des sottises ! - Ce n'est pas tout, docteur ! - Aaah bon ? - Non, je suis amoureuse de Fanfan la Tulipe et ça me donne des végétations et puis, quand je mange, j'ai du mal à Azalée !... et j'ai les oreilles qui bourgeonnent. - Aaaah, ça c'est plus grave ... Je vais devoir t'opérer.
Mais quelle heure est-il ? - Sécateur docteur. - Déjà. Opérons vite ! Hélas, l'opération rata. Coquelicot fut paralysée dans la fleur de l'âge et elle resta plantée là ... comme un légume. Elle alla porter plante au commissariat. Chez les flicus. Mais personne ne voulait l'écouter. On lui répétait sans cesse : Aaaah mais mademoiselle, il faut accepter les conséquences : cette opération a été réalisée à fleuristes et périls. Coquelicot était très très malheureuse. Elle tenta même de mettre fin à ses jours. Il lui restait pourtant une toute dernière chance : une greffe. Ce fut le docteur Bouquet qui réalisa l'opération et cette dernière réussit parfaitement. Coquelicot était guérie. Elle redevint pollen de vie, elle put recommencer à jouer à cache-cache-pot et se maria avec Chris Anthème qu'on croyait homo mais qui était terreau et elle devint graine d'Angleterre. Car Chris Anthème était engrais. Coquelicot fut heureuse pour des siècles et des cyclamens. On peut dire qu'elle a eu du pot ....
Nalyoup !
12月20日
Pour toi tout simplement.
12月18日
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Nous sommes à quelques jours de Noël,cette période a toujours été pour moi pleine de symboles. Elle a toujours été remplie de petites joies et de petits bonheurs même si quelque fois les aléas de la vie faisaient que la tristesse et la peine n'étaient pas loin,
Mais ce jour-là ,nous avons toujours essayé de ne penser qu'à rendre cette journée plus belle avec souvent des petits riens,mais avec toujours beaucoup d'amour. Je me souviens de mes premiers Noël avec ce joli sapin que nous avions été couper en forêt
(à l'époque on le pouvait),
Nous le garnissions avec toutes les guirlandes et les boules de verre que plusieurs générations de grand-mères avaient minutieusement préservées. Nous allumions de vraies bougies et suspendions les petits jouets de bois que mon grand oncle avait fabriqué lui-même. A ses pieds,il y avait la crèche avec ses santons qui,eux-aussi,avaient traversé le temps et le 24 au soir avant d'aller me coucher,je déposais une chaussure qui devait recevoir les cadeaux duPère Noël. Oh ce n'était pas les montagnes de jouets que nos enfants recoivent maintenant,
mais ils étaient d'autant plus précieux. Mais ce jour-là surtout il y avait l'espérance d'une vie toujours belle,c'est pourquoi aujourd'hui, avant que je ne parte retrouver tous ceux que j'aime,je veux venir vous souhaiter un tres joyeux Noël à vous tous mes ami(es)mais cette année avec une pensée particulière pour certaines
car Noël sera pour elles un peu moins joyeux cette année. Qu'elles sachent que je les aime de tout mon coeur et que je souhaite qu'au seuil de cette nouvelle année elles trouvent enfin la paix et la quiétude et que leurs chagrins s'envolent le plus vite possible.
Je vous aime tous et toutes
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12月13日
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C'est Noël tous les jours
C'est Noël chaque fois qu'on essuie
une larme dans les yeux d'un enfant.
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes
et chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre
et qu'on ouvre les mains.
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère
C'est Noël sur la terre chaque jour,
car Noël mon frère c'est l'amour.
C'est Noël quand nos coeurs oubliant les
offenses sont vraiment fraternels.
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance
C'est Noêl quand soudain se taisent les
mensonges faisant place au bonheur.
C'est Noël dans les yeux d'un pauvre
qu'on visite sur son lit d'hopital.
C'est Noël dans le coeur de tous ceux qu'on
invite pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui
partage aujourd'hui notre pain.
C'est Noël quand le gueux oublie tous les
outrages et ne sent plus sa fin.
C'est Noël sur la terre chaque jour,
car Noël mon frère c'est l'amour.
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12月9日
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Les toutes premières décorations étaient constituées de fruits (pommes, oranges…)
auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées. Les boules multicolores d'aujourd'hui ne rappellent-elles pas les fruits des premières décorations ?
En tout cas, il paraît qu'à la suite d'une mauvaise récolte de pommes en Alsace (France)
un verrier de Strasbourg(Alsace) eut l'idée de les remplacer par des boules de verre !
L'idée eu tellement de succès qu'un artisanat se développa.
Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des "kugels" (boules de verre)
qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.
Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées.
Elles étaient en verre soufflé et peintes à la main.
Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs…) elles ne mirent pas longtemps
pour faire leur entrée dans les décorations.
Des chaussures ou des chaussettes suspendues (géantes tant qu'à faire) !
Le Père Noël n'est pas regardant pour y déposer ses cadeaux, pas plus qu'il ne l'est sur
le lieux où on met les chaussures en question - par exemple, beaucoup les mettent au pied du sapin.
Et d'où nous vient cette coutume ? … De saint Nicolas ! (Tout comme les origines du Père Noël). En effet, une légende concernant ce brave saint Nicolas raconte qu'un jour,
alors qu'il passait devant la cheminée de trois jeunes sœurs qui étaient pauvres,
il leur jeta quelques pièces de monnaie pour les aider un peu.
Les pièces tombèrent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher devant le foyer de la cheminée.
C'est là qu'elles découvrirent l'argent à leur réveil. Les bonnes choses se sachant vite, la rumeur s'est répandue et depuis,
le soir du réveillon, chacun met ses chaussures ou ses chaussettes(les 2 parfois)
devant la cheminée avec l'espoir d'y trouver quelque chose le lendemain matin… Heureusement que le Père Noël passe !
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12月8日
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C’était un jour à ne pas mettre un chien dehors. La neige tombait dru depuis de longues heures. Des flocons s’infiltraient sous la porte
et le vent passait par les châssis qui n’étaient plus de première jeunesse.
Le Père Noël boutonna sa chemise jusqu’au dernier bouton en faisant une grimace
car avec l’âge, son cou s’était quelque peu ratatiné.
Il passa un chaud tricot de laine et ajouta par-dessus un gilet qu’il boutonna également.
Il enfila des chaussettes bien épaisses et chaussa ses bottes fourrées.
Enfin, il se drapa dans son ample manteau de drap rouge et noua soigneusement son écharpe.
Il prit sa paire de gants fourrés et pareillement harnaché, il se regarda dans le miroir
accroché dans l’entrée.
- " Tout le monde dit que je suis gros, pas étonnant avec autant de couches - je ressemble à un oignon "
Au lieu de le faire rire, cette réflexion eut le don de l’agacer un peu plus. - " Quelle nuit atroce ! Je serais bien mieux confortablement installé près de ma cheminée
et buvant un chocolat chaud fumant ... "
Là encore, cette pensée le rembrunit un peu plus et son front se plissa.
Le Père Noël sortit de sa maison. Son renne Ferdinand l’attendait depuis de longues minutes.
Il avait les naseaux gelés et ses yeux pleuraient.
Le froid était si vif que les patins du traîneau ne voulaient pas se décoller du sol.
Après une vérification sommaire de tous les paquets, l’équipage se mit en route.
Bien que de fort méchante humeur, le père Noël entonna son cri " Oh, oh, oh ! " et les clochettes se mirent à tintinnabuler. Il s’adressa à Ferdinand : - " Pourquoi Noël est-il en hiver ? Ce n’est pas un temps pour voyager, il fait si froid, il fait si noir ...
Eh ! puis, je ne suis plus de première jeunesse. Il faut changer tout ça.
Rien que pour toi, tu risques de te rompre le cou à tout moment. Je crois que je n’ai vraiment pas envie de distribuer mes cadeaux cette année. "
Il avait à peine prononcé cette dernière phrase qu’il arriva à la première maison de sa tournée.
Les parois du toit étaient particulièrement abruptes et la glace les avait rendues aussi brillantes qu’un miroir.
La cheminée n’était pas très large et Ferdinand se demandait comment le Père Noël allait pouvoir pénétrer à l’intérieur. Timidement, il se hasarda : - " Si vous ne descendiez pas cette année Père Noël ? " Le Père Noël lui lança un regard très noir. - " Mais tu n’y est pas mon pauvre Ferdinand ! Tu ne voudrais pas que je demande
que l’on m’ouvre la porte tout de même ... "
Le Père Noël enjamba le rebord et commença à descendre.
Il ne put pénétrer que jusqu’à la taille car avec un gilet en plus, le conduit était bien trop étroit pour lui.
Il essaya en vain de respirer, de ne pas respirer, de se tirer, de se tordre dans tous les sens ...
Rien. Il ne bougea pas d’un millimètre. Déjà des braises atteignaient la semelle de ses bottes.
Elles se mirent à roussir en dégageant une épaisse fumée qui le fit tousser.
Ferdinand s’approcha et poussa tellement fort que le père Noël et ses cadeaux furent propulsés
vers le bas tels un boulet de canon.
Le Père Noël se retrouva dans le salon couché sur le dos au beau milieu des cadeaux.
En bougonnant, il remplit les souliers des enfants de tous les présents qu’ils avaient demandés
et remonta avec beaucoup d’effort le long du conduit en se disant que l’an prochain Noël devra
véritablement être à un autre moment.
Arrivé sur le toit près de Ferdinand, il lui dit : -" L’an prochain, nous avancerons la fête de Noël " Vaguement inquiet, le renne lui demanda entre deux rafales de neige : -" Ce sera beaucoup plus tôt ? " -" En juillet, je pense que ce sera la bonne époque juste au moment où la nuit est si douce, si lumineuse... "
Les mois passèrent bien vite et le mois de juillet pointa son nez.
Le Père Noël plus affairé que d’ordinaire ne vit pas les jours passer.
Le Père Noël avait fait en six mois le travail qu’il effectue d’ordinaire en une année entière
et il n’avait pas pris beaucoup de repos.
Le soir du 24 juillet, il demanda à Ferdinand de sortir le chariot à roues.
Il ne pouvait pas utiliser son traîneau puisqu’il n’y avait pas de neige... Il rentra pour se préparer.
Tout d’abord, il entreprit de se raser. La barbe, c’est bien l’hiver pour avoir chaud mais l’été,
rien de tel qu’un bon rasage de frais.
Il enfila un jeans, prit dans son armoire son plus beau tee-shirt et chaussa une paire de sandales en cuir.
En passant devant le miroir de l’entrée, il ne put s’empêcher de se trouver très bien.
Il était très à la mode, très mince et d’une humeur excellente. C’était pensait-il une excellente idée
d’avoir changé la date de la fête de Noël.
Il sortit de sa maison. Son renne Ferdinand l’attendait depuis de longues minutes.
Après une vérification sommaire de tous les paquets, l’équipage se mit en route.
Le père Noël entonna son cri " Oh, oh, oh ! " Ils arrivèrent sans encombre à la première maison de la tournée.
La cheminée était toujours aussi étroite mais il s’y engouffra sans aucun effort.
Il se mit bien vite à éternuer à cause de la suie restée dans le conduit et aussi de ses narines
qui n’étaient plus protégées par sa moustache.
Une fois dans la pièce, il resta très étonné. Rien n’était comme d’habitude.
Pas de petits souliers alignés devant la cheminée, pas de sapin de Noël, pas de décoration
et surtout pas de petit verre de goutte ni de morceau de bûche de Noël à son intention.
La maison était déserte, comme abandonnée.
" Mais ce n’est pas possible, pensa le Père Noël, ils n’ont pas pu me faire ça ! à moi ! Ils sont partis en vacances ". Il reprit ses cadeaux et remonta sur le toit où le renne l’attendait.
Il n’était pas en très bonne compagnie, le renne Ferdinand. Des moustiques tournaient tout autour de lui, s’arrêtant de ci, de là pour le piquer un peu. Il n’était pas de très bonne humeur
et lorsque le Père Noël apparut, il se mit à se plaindre : -" L’hiver au moins, il n’y a pas toutes ces bestioles. Regardez comme elles m’ont piqué !
" Son œil était déjà tout enflé et sa queue allait et venait en tous sens pour essayer de les chasser.
Ils firent le tour des maisons mais c’était partout la même chose.
Soit, les gens étaient en vacances, soit les enfants ne dormaient pas à cause de la chaleur.
Par trois fois, le Père Noël faillit être vu et même la dernière fois, les parents crurent qu’un
voleur était entré dans la maison et appelèrent la police.
Le Père Noël grimpa sur son chariot à roues et s’enfuit en direction de sa maison.
Il allait tellement vite que les cadeaux tombèrent les uns après les autres.
Furieux de cette mésaventure, le Père Noël jura qu’on ne l’y reprendrait plus.
Le soir du 24 décembre, il sortit comme d’habitude dans la nuit glacée.
Il avait pris ses gants, son gros gilet, sa chemise boutonnée jusqu’au dernier bouton
et son ample manteau de drap rouge.
Bien qu’il fasse plus froid que d’habitude, le Père Noël n’émit aucune plainte.
Le toit de la première maison était toujours aussi pointu et aussi lisse, la cheminée aussi étroite.
Il eut bien des difficultés à se laisser glisser jusqu’en bas mais il y parvint.
Les petits chaussons étaient alignés devant la cheminée.
Un sapin magnifique éclairait la pièce et une multitude de décorations rendaient ce lieu féerique.
Il y avait sur la table un petit carton avec écrit en grosses lettres dorées : " POUR LE PERE NOËL "
et juste à côté, un belle portion de bûche de Noël et un petit verre de goutte.
Il trouva également une lettre tellement gentille qu’en la lisant, il sentit les larmes lui monter aux yeux.
" Mon cher petit papa Noël, Je sais que je ne suis pas toujours très sage. Je voulais te dire que tu es formidable. Que malgré la neige et le froid tu viens toujours à la même date. Je te fais un gros bisou. Zoe "
La remontée lui parut facile. La suie n’entra pas dans ses narines car sa moustache avait repoussé
Arrivé sur le toit, Ferdinand ne le vit pas arriver. Il fixait une étoile brillante en rêvant...
-" Tu sais, dit-il à son renne, c’est merveilleux un Noël en décembre. Jamais je ne voudrais distribuer mes cadeaux à un autre moment." Et comme pour lui dire qu’il avait raison, toutes les cloches
des environs se mirent à carillonner et une étoile filante passa au-dessus de la cheminée étroite.

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Le sapin,roi des forêts
Il y a très longtemps... L'hiver était là, et il faisait très froid.
Dans la forêt tout enneigée, un petit oiseau était tout seul, triste. Il avait une aile brisée et sa famille l'avait abandonné pour s'envoler vers des pays sans hiver.
Il voletait péniblement, d'un arbre à l'autre. Il neigeait fort et l'oiseau se réfugia dans les feuilles
d'un énorme chêne. Hélàs ! "Va-t-en, vilain, je t'interdis de venir manger mes glands !"
Les uns après les autres, tous les arbres, tous, le chassèrent.
Complètement découragé, il se posa dans la neige, il allait sans doute mourir.
Un dernier effort, il entrouvrit ses yeux, un sapin lui faisait signe : "Viens, je ne suis pas méchant,
viens, n'aie pas peur. Installe-toi chez moi au chaud, mange mes graines tant que tu voudras.
" Le soir de Noël, le vent se leva, souffla de plus en plus fort.
Tous les arbres perdirent leurs feuilles, tous, sauf le sapin qui avait accueilli le petit oiseau blessé.
C'est depuis ce temps-là que le sapin est le seul à garder sa verdure tout l'hiver,
D'après Miss Sarah Cone Bryant
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12月5日
Si vous avez le courage et le temps de faire
le pain d'épices dont je vous ai donné la
recette et qu'il vous en reste,voici de quoi
Pour les sablés : 90gr de beurre mou,80gr de sucre,2 jaunes d'oeufs,80 gr de farine,10gr de levure chimique
40gr de cacao en poudre,1 pincée de sel.
Pour le granité de poires :150 gr de sucre,250 gr de chair de poires
Pour la crème au café:20 cl de crème fraîche,20 gr de sucre,1cuill à café de café soluble.
Préparez les sablés : fouttez le beurre avec le sucre et une pincée de sel puis ajoutez
les jaunes d'oeufs,la farine,la levure et le cacao.
Aplatissez la pâte et réservez là 1h au frais.
Découpez les biscuits dans la pâte avec un emporte pièces,posez-les sur une plaque
de cuisson recouverte d'un papier sulfurisé,laissez reposer 15 mn. Préchauffez le four th6(180°),faites cuire 10mn à four chaud,laissez refroidir.
Préparez le granité : mixez 285gr de sirop(vous aurez fais bouillir 1mn le sucre avec
15cl d'eau)avec la chair des poires et 30cl d'eau,passez la préparation au chinois et
réservez la au freezer en mélangeant de temps en temps au fouet.
Préparez la crème au café : montez la crème en Chantilly avec le sucre et le café
soluble,mettre au frais.
Coupez le pain d'épices en petits dés et faites les rissoler 3mn dans le beurre.
Laissez refroidir,déposez dans le fond de chaque verre ou verrine : 1 cuill à soupe
de sablés au chocolat écrasés,recouvrez du granité aux poires puis des croutons
de pains d'épices et terminez par une rosace de crème au café,servez aussitôt.
Cette recette demande un peu de temps
mais elle le mérite bien,et si vous avez
encore un peu de bonne volonté en voici
une autre de mes anciens"voisins"Suisses
Leckerli au miel
Ne mettez surtout pas la pâte au réfrigérateur - vous ne pourriez plus l'abaisser!
300g de miel ,200g de cassonade ,500g de noix broyés, 50g de pelure d'orange confite haché,
de citron confit haché, 1 c. à café de cannelle ,1 pincée de clou de girofle en poudre ,
1 pincée gingembre en poudre ,2 c. à soupe de kirsch, 350 - 400g de farine
Dans une grande casserole porter à ébullition le miel et la cassonade, remuer constamment, puis
retirer du feu. Ajouter les autres ingrédients, mélanger et pétrir légèrement.
Modelage: Abaisser la pâte encore chaude portion par portion, sur une épaisseur de 3 mm.
Découper des petits carrés, laisser sécher pendant 1 à 2 heures.
Cuisson: 10 - 15 minutes à four moyen (180C ou 325F), au milieu du four préchauffé.
Glaçage: 100g de sucre à glacer 1 c. à soupe de kirsch 1 c. à soupe de jus de citron
Mélanger et glacer les leckerlis encore chauds.

12月4日
Je sais que nous sommes bientôt en période de Fêtes,que je
devrais être "zen",mais ce matin en ouvrant mon ordi,je découvre les facéties de Mister
MSN,c'est du grand n'importe quoi,en plus que vous n'avez pas beaucoup de temps il
faut galérer pendant 10 mn pour comprendre et ,cerise sur le gateau, en mettant un com
chez un ami je découvre que mon nom de famille apparait,bravo la discrétion.
Décidement,grace au nain de jardin d'Evelyne,maintenant on est marqué comme du
bétail.
Bon allez,"calmos" mamie,sinon il vont te clouer le bec.
A bientôt tout le monde,le temps que je pige leur m........
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